En tant que représentante des personnes ayant une déficience intellectuelle et leur famille, la Société agit sur différentes tribunes et participe à des consultations publiques et privées. Par ailleurs, la Société a également comme rôle d’accompagner et de conseiller le gouvernement pour tout ce qui touche aux personnes vivant avec des limitations fonctionnelles.

Voici les consultations et représentations effectuées par la Société au fil du temps.

2019

Janvier 2019 – Représentations liées à l’allocation de dépenses personnelles pour les personnes prestataires du programme de Solidarité sociale et étant hébergées en ressources intermédiaires

La Société a procédé à des représentations en lien avec à l’allocation de dépenses personnelles pour les personnes prestataires du programme de Solidarité sociale et étant hébergées en ressources intermédiaires. Ces personnes qui auraient dû bénéficier d’une augmentation de leur prestation de Solidarité sociale ont plutôt vu leur allocation de dépenses personnelles diminuer en janvier 2019.

La Société a effectué des représentations afin de corriger cette injustice et s’assurer que les personnes puissent garder un montant d’allocation de dépenses personnelles plus élevé.

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2018

12 Décembre 2018 – Participation à une conférence de presse sur le revenu de base avec le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. Jean Boulet

La Société a participé à une conférence de presse portant sur le revenu de base et la lutte à la pauvreté avec le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, M. Jean Boulet.

Conférence de presse avec le ministre Boulet - 12 décembre 2018

De gauche à droite : Claude Guimond, directeur de la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec (COPHAN); Jean Boulet, député de Trois-Rivières, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale Samuel Ragot, conseiller à la promotion et à la défense des droits, Société québécoise de la déficience intellectuelle Claude Saint-George, du COSME – Réseau communautaire en santé mentale

À cette occasion, le ministre Boulet a réitéré l’engagement du gouvernement du Québec à implanter un revenu de base pour les personnes ayant des contraintes sévères à l’emploi en 2023.

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11 décembre 2018 – Participation au forum national sur les proches aidants

La Société a participé au forum national sur les proches aidants. À titre de représentante des personnes présentant une déficience intellectuelle et leur famille, la Société a souligné l’importance de reconnaitre le travail des proches aidants ainsi que le soutien dont ils et elles peuvent avoir besoin.

L’objectif du forum était de jeter les bases d’une première politique nationale sur les proches aidants.

Pour en savoir plus

Décembre 2018 – Journée de discussion du Mouvement PHAS
La Société a participé, en décembre dernier, à la première des 3 journées de discussions du Mouvement PHAS en vue d’un repositionnement stratégique qui orientera ses actions des prochaines années.

Animée par le Carrefour de participation, ressourcement et formation (CPRF), cette journée a mis la table en abordant la genèse du Mouvement, son histoire, ses accomplissements, ses principes, ses valeurs et le contexte dans lequel s’inscrivaient les années passées.  Des personnes très impliquées dès les débuts de PHAS, maintenant retraitées, se sont jointes aux groupes pour apporter leur expertise. 

 
Les journées subséquentes sont prévues en février et mars.
Octobre – Novembre 2018 – Participation au comité conjoint sur l’accès au Programme de revenu de base

La Société participe aux travaux du Comité conjoint sur l’accès au Programme de revenu de base mis en place par le Ministère de l’Emploi, du Travail et de la solidarité sociale. 

Ce comité vise à établir les paramètres d’accès au Programme de revenu de base, qui devrait entrer en fonction en 2023.

24 octobre 2018 – Forum de l’Institut de coopération pour l’éducation des adultes (ICÉA)

La Société a participé au Forum de l’Institut de coopération pour l’éducation des adultes (ICÉA) sur l’avenir de l’éducation des adultes qui se tenait à Montréal les 24 et 25 octobre 2018. Après une présentation des moments clés de l’histoire de l’éducation des adultes qui, disons-le, remonte à 70 ans, plusieurs panélistes ont partagé leurs réflexions sur l’avenir de ce volet éducatif. 

Les thèmes évoqués concernaient les adultes en apprentissage, les éducateurs de ces adultes de même que les lieux qui abritent ces apprentissages. 

Fait intéressant à souligner, l’éducation aux adultes est vue au sens large. Elle se fait non seulement dans les lieux conventionnels (école aux adultes, formation professionnelles, cégeps, université), mais aussi dans d’autres lieux d’apprentissage tels les groupes communautaires (par exemple l’alphabétisation, l’employabilité, l’éducation populaire), l’éducation en milieu associatif, la formation en entreprise, les lieux émergents (ex : autoformation en ligne) et les institutions culturelles comme les musées et les bibliothèques.

Les interventions de La Société ont porté principalement sur la nécessité d’implanter des démarches de Transition école vie active (TEVA) efficaces partout au Québec et de voir à donner des formations qualifiantes aux personnes ayant une déficience intellectuelle.

Il est ressorti du Forum que la recherche de l’équité dans l’accessibilité à l’éducation aux adultes doit demeurer une priorité car bien des inégalités persistent. Ce Forum, où des représentants de divers milieux ont réfléchi ensemble, précise le sens des travaux de l’ICÉA pour les cinq prochaines années.

Lire le bref résumé de cette rencontre

5 octobre 2018 – Rencontre avec Revenu Québec

Dans le cadre d’une tournée de « recensement des besoins des personnes handicapées à l’égard des services offerts par Revenu Québec », la Société québécoise de la déficience intellectuelle a reçu des personnes de différents départements de Revenu Québec le 5 octobre dernier. L’objectif de la tournée est de mieux cerner les besoins des personnes en situation de handicap.

Cette rencontre a permis d’échanger sur des pistes d’amélioration des services.

21 septembre 2018 – Rencontre avec le Curateur public

Le 21 septembre 2018, le curateur public, Me Denis Marsolais, des membres de son équipe ainsi qu’une représentante du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale sont venus rencontrer la Société québécoise de la déficience intellectuelle dans le cadre d’une tournée de « consultation sur le projet de loi révisant le dispositif de protection ».

 

Ce futur projet de loi veut enfin finaliser les travaux initiés en 2008 pour réviser et donner un nouveau souffle au dispositif de protection des personnes inaptes, tout en tenant compte de la Convention relative aux droits des personnes handicapées de l’Organisation des Nations Unies (ONU) à laquelle le Québec a adhéré par le biais du Canada.

 

Les échanges productifs ont permis de bonifier les connaissances de part et d’autre.

18 septembre 2018 – Présentation à un groupe d’expert sur l’aide médicale à mourir

La directrice générale de la Société québécoise de la déficience intellectuelle a été sollicitée pour apporter son expertise en tant que directrice de la Société afin d’éclairer un groupe d’experts désignés par le ministre de la Santé et des Services sociaux pour examiner la question de l’application de l’aide médicale à mourir (AMM) aux personnes inaptes et des directives médicales anticipées (DMA) qui pourraient être formulées à cet effet.

 

Ainsi, le 18 septembre 2018, Anik Larose et Susie Navert, conseillère à la promotion et à la défense des droits, ont présenté la position de la Société et répondu aux questions du groupe sur une éventuelle ouverture de l’accès, pour les personnes inaptes, à l’AMM et aux DMA.

 

La position de la Société est claire : aucune personne ne doit recevoir l’aide médicale à mourir, c’est-à-dire être euthanasiée, si elle n’est pas apte à y consentir. Si elle est apte, son consentement doit être réellement libre et éclairé. Aussi, en aucun temps, l’AMM ne doit résulter d’un manque de services, de soins palliatifs ou d’accompagnement.

 

Concernant la représentation légale (prise de décision par le tuteur ou le curateur), la Société considère que personne ne peut juger de la qualité de vie d’une autre, donc pour l’AMM, aucun consentement substitué ne doit être possible. Enfin, la Société a promu la Norme sur la protection des personnes vulnérables, développée par des groupes canadiens de défense des droits. http://www.vps-npv.ca/french/

Avant 2018

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