09 décembre 2020

Stéphane Viau, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
Activement engagé au sein de l’Association pour l’intégration communautaire de l’Outaouais (APICO) depuis vingt-trois (23) ans et directeur général depuis août 2004,  mon expérience est vaste dans divers domaines notamment auprès des familles et de la défense des droits des personnes ayant une déficience intellectuelle.

Grand passionné de mon travail, je suis criminologue de formation, et ai relevé plusieurs défis afin d’améliorer la qualité de vie et la participation sociale des personnes présentant une déficience intellectuelle et à leur famille. Je crois fermement aux droits des personnes afin qu’elles puissent vivre comme membre à part entière dans la communauté.

Connu en Outaouais et reconnu pour mon énergie à revendre, mon dévouement, mon intégrité, mon éthique de travail et mon goût du dépassement, je dispose d’une solide expertise auprès des familles et en gestion d’organismes communautaires.

Je compte aussi plus de 25 ans d’expérience et d’expertise en tant qu’administrateur et/ou bénévole sur plusieurs conseils d’administration de la région d’Ottawa – Gatineau ainsi qu’au niveau provincial autant en déficience intellectuelle, trouble du spectre de l’autisme, santé mentale, petite enfance, économie sociale, préscolaire et au primaire.

Dans le cadre de sa 24e édition de la remise des Prix David, le Regroupement des associations de personnes handicapées de l’Outaouais (RAPHO) m’a décerné le Prix David 2017, volet défense des droits. Le RAPHO, par les Prix David, rend hommage à des hommes, des femmes et des organismes qui se sont démarqués par leurs actions dans la communauté, tout en gardant à l’esprit la qualité de vie et l’inclusion des personnes handicapées.

Ma grande écoute, mon temps, mon implication, mon expertise autant envers les familles qu’à mon équipe de travail, font de moi une personne rassembleuse. Nous pouvons dire que j’ai la déficience intellectuelle, l’APICO et l’engagement social tatoués sur le cœur.

De quand date votre collaboration avec la Société québécoise de la déficience intellectuelle ? 
J’ai commencé à travailler avec La Société dès mes débuts à l’APICO.  Ma première collaboration remonte à mon implication au comité « travail » de l’AQIS (ancien nom de la Société québécoise de la déficience intellectuelle) en 1999.

Pourquoi votre engagement auprès de la Société ?
Je souhaite donner un point de vue parfois différent de l’Outaouais. La Société donne aux régions, par le biais de ses associations membres, l’occasion de présenter nos spécificités régionales et c’est ce à quoi je m’emploie pour une plus grande représentativité au sein de la Société.

En tant que 2e vice-président du CA de la Société, quels sont les grands sujets sur lesquels rester particulièrement vigilant dans les mois et années à venir ?
J’ai une très grande préoccupation des effets post-pandémique auprès de notre clientèle.  Beaucoup de personnes ayant une déficience intellectuelle et leurs familles ont perdu des services depuis le début de la pandémie… Est-ce réaliste de dire qu’ils vont tous les retrouver?  À suivre de près !