Atelier 11 : Le rôle social actif des personnes ayant une déficience intellectuelle : comprendre, échanger et s’inspirer
Résumé :
Pourquoi le rôle social actif des personnes ayant une déficience intellectuelle est-il important?
Cette conférence présente un projet de balado produit par la SQDI et réalisé par Martine Asselin et Annick Daigneault, mère d’un jeune homme ayant une déficience intellectuelle. Le projet explore sa quête, ainsi que des entrevues avec des intervenants du milieu de la déficience intellectuelle et des familles.
La présentation sera suivie d’une discussion sur le rôle social actif des personnes de 21 ans et plus ayant une déficience intellectuelle et sur son importance dans la société. Des familles partageront aussi les défis rencontrés, des alternatives inspirantes et leurs expériences personnelles.
Une occasion d’apprendre, de mieux comprendre les réalités vécues et de s’inspirer de parcours concrets.
Personnes conférencières :

Annick Daigneault est une artiste multidisciplinaire et la présidente-fondatrice de Sur le Fil, Fondation pour l’inclusion.
Formée en théâtre, en communications et en gestion philanthropique, elle possède une vaste expérience en direction artistique d’événements et en communications.
Elle a travaillé auprès de plusieurs organismes communautaires et a notamment coordonné le programme Ma Vie en Premier du Centre des jeunes l’Escale, implanté dans trois écoles secondaires de Montréal-Nord.
Mère de deux enfants, elle milite depuis plusieurs années pour une meilleure reconnaissance de la neurodiversité et pour une société plus inclusive. Auteure et engagée dans plusieurs causes sociales, elle œuvre à faire reconnaître la richesse des différences qui contribuent à la diversité humaine.
Martine Asselin est cinéaste, documentariste et artiste numérique. Son travail combine différentes formes d’expression artistique et met de l’avant des valeurs de justice sociale, de résilience, de diversité et d’inclusion.
Elle s’intéresse particulièrement aux réalités vécues par les groupes sous-représentés, notamment les personnes ayant des capacités diverses et les personnes neurodivergentes, dont elle fait elle-même partie.
Elle participe aux activités de la Chaire de recherche du Canada sur les médias, les handicaps et les (auto)représentations. De 2019 à 2022, elle a également travaillé à la Société québécoise de la déficience intellectuelle à titre de coordonnatrice provinciale du programme Prêts, disponibles et capables.
En 2014, elles forment ensemble le collectif Les pieds en haut. Inspirées de leurs enfants « neurofunky », elles créent des œuvres numériques inclusives favorisant l’empathie, la compréhension active et la reconnaissance positive de la neurodiversité.
Leur expérience de réalité virtuelle Les pieds en haut : Lou, qui permet d’expérimenter la sensibilité d’un personnage autiste, a fait le tour du monde et remporté de nombreux prix.
Elles collaborent à nouveau pour vous offrir ce balado sur le rôle social actif.